U Paese, le blog des Amitiés corses de Lyon

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dimanche 22 décembre 2013

Les cours de Corse reprendront le 8 janvier 2014

 

  Après des vacances de Noël bien méritées, les cours de corse reprendront le mercredi 8 janvier avec la 5ème histoire "A casa di Goffretu". Bonne fin d'année et à l'an prochain.

Bon di, bon annu, e bon capu d'annu, pace e salute  a tutti.


 




mercredi 18 décembre 2013

On était à la Fête des Lumières 2013 (2/2)


Bon, la première partie de la balade vous a plu ? Alors suivez encore un peu mes pas pour cette fête du 8 décembre qui unie Lyon et la Corse



Fête des lumières 2013 (2-2) 1 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 2 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 3 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 4 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 5 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 6 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 7 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 8 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (2-2) 9 Crédit photo Leelo Corsica

samedi 14 décembre 2013

On était à la Fête des Lumières 2013 (1/2)


Ha, le 8 décembre, cette fête qui lie Lyon et la Corse. Je vous emmène avec moi pour une première petite virée sur la presqu'île lyonnaise. 


Fête des lumières 2013 (1-2) 1 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 2 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 3 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 4 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 5 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 6 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 7 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 8 Crédit photo Leelo Corsica

Fête des lumières 2013 (1-2) 9 Crédit photo Leelo Corsica

dimanche 15 septembre 2013

Comment écouter les radios corses à Lyon ?


L'amicale Corse de Lyon en est la preuve, nous sommes de nombreux corses à vivre sur Lyon.

Et même si il fait bon vivre dans la capitale des Gaules, il est parfois dur d'habiter loin de ses racines.

En effet, quelques éléments caractéristiques à la Corse et à sa culture peuvent amener à manquer comme la bonne odeur de notre maquis, la grandeur de nos montagnes, mais aussi et surtout la beauté de notre langue (la plus belle du monde bien sur!)


Alors comment écouter et savourer notre très chère langue sur le continent (en dehors de l'amicale) me direz-vous?


La réponse est simple, il suffit simplement d'être équipe d'internet soit par le biais d'un ordinateur ou d'un smartphone (téléphone portable avec connexion)


Deux possibilités s'offrent alors à vous :

-les sites internet

-les applications 



LES APPLICATIONS 

Il en existe plusieurs. Celles-ci proposent une multitude de radios, connues ou moins connues, et vous permettent d'écouter la radio que vous désirez sur votre téléphone portable. Nous prendrons ici l'exemple de l'application "RADIO.FR"

Pour la télécharger il suffit de se rendre sur les sites où l'on peut télécharger différentes applications Play Store (pour smartphone) ou Apple store (pour apple) de taper RADIO.FR, et celle-ci se télécharge automatiquement pour venir ensuite s'afficher à côte des autres applications sur le menu de votre smartphone.


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Une fois l'application ouverte, sa fonction recherche permet alors de trouver les différentes radios corses qu'elle propose. 



Dans la liste vous trouverez RCFM (Radio Corsica Frequenza Mora)


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Corsica Radio 


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ou encore Alta Frequenza


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LES SITES INTERNET

L'écoute de ses radios corses est également possible grâce à leur site internet. 

En effet, il suffit de se rendre sur leur page pour écouter en direct leurs différents programmes.


Radio Corsica Fréquenza Mora ou RCFM : http://direct-radio.fr/France-Bleu-Frequenza-Mora



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Corsica Radio : http://www.corsicaradio.com/


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Et enfin, Altra Frequenza : http://www.alta-frequenza.com/


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Maintenant à vous l'écoute de notre belle langue corse, que ce soit avec les chansons proposées par Corsica Radio ou Alta Frequenza, que par les programmes de RCFM (Sucre- sale, Dite a vostra...) 

Et ce, à la maison, dans les transports...bref partout, même à Lyon!



mardi 19 mars 2013

Cours de chants corses à Lyon

 

Nous en rêvions depuis longtemps. Cela va enfin se réaliser : l’amicale ouvre un cours de chants corses à Lyon.

 

Aurore, élève au conservatoire et diplômée en master de l’Université de musicologie de Lyon en sera le professeur.


Drapeau corse


Les cours auront lieu, cela ne vous surprendra pas, au locale de l’amicale, 24 rue de la rize 69003 Lyon.

 

Aucun niveau n’est requis, les débutants sont acceptés.

 

Le cours commencera par l’apprentissage du Dio vi salvi Regina. Par la suite, seront abordés des classiques de la chanson corse.

C'est dans la bonne humeur, le rire et la détente qu'on vous attend nombreux !!!

 



mardi 20 novembre 2012

On était au match de football C.S. Neuville / C.A. Bastia du 17 novembre 2012



A mon grand regret, nous ne nous étions pas déplacés le pour la rencontre FC Bourg-Peronnas / CA Bastia. Le CAB était donc la seule équipe corse ayant joué dans les environs de Lyon sans la présence de membres de l’amicale. Heureusement, la coupe de France est venue réparer ce petit manque.


Un joueur bastais


Nous étions donc présents pour cette rencontre opposant le club neuvillois, qui évolue en PHR (8ème niveau) et le CAB, qui est pensionnaire du National (3ème niveau).

Comme c’est souvent le cas pour cette compétition, c’est à une rencontre agréable que nous avons assisté, dans un stade très champêtre, qui contenait pour l’occasion 200 spectateurs enthousiastes, dans leur quasi-totalité en faveur des locaux.

De notre côté, nous étions au moins 6 (pour 3 drapeaux corses) à encourager les bastiais.


Drapeaux corses


Le CAB n’était guère mis en danger et ouvrait logiquement le score à la 35ème. Toutefois dans la foulée, sur un contre très rapide, un défenseur corse commettait l’irréparable dans sa surface. Penalty logique transformé par un neuvillois. Cela n’empêchait pas les joueurs bastais de reprendre rapidement la maitrise du jeu jusqu’à la mi-temps.


Drapeau corse.JPG


La seconde période voyait le CAB continuer à maintenir son emprise sur le jeu, sans qu’il y ait beaucoup de situations chaudes devant la cage des locaux.


Les amicalistes pendant le match (crédit photo David Dufour) Sur cette photo se cachent les membres de l'amicale venus supporter le CA Bastia. Saurez-vous les retrouver ?


A la 65ème, l’attaquant corse Ndiaye, qui avait ouvert le score, déclenchait un tir foudroyant des 30 mètres qui laissait le gardien (et les spectateurs) neuvillois sans réaction. Il ne restait plus aux joueurs corses qu’a gérer la fin de partie, ce qu’ils ont fait parfaitement.


L'entraineur bastais


Ce match est une petite première pour nous. Si par la passé, nous avions assisté à la victoire de clubs corses en volley et en handball, ce n’était jamais arrivé en football. Une raison de plus de se réjouir de cette qualification pour le 8ème tour de la coupe de France.




lundi 12 novembre 2012

Quelques photos du match Olympique Lyonnais / S.C. Bastia du 4 novembre 2012



Les drapeaux

Le parcagevisiteurs

Le toss

Le parcage visiteurs

Coup-franc en faveur de l'OL



dimanche 4 novembre 2012

On était au match de football O. lyonnais / S.C. Bastia du 4 novembre 2012



Bon, cela ne va être simple, mais je m’attelle à la tâche de vous raconter le match qui a opposé ce dimanche Lyon à Bastia. Pas facile, tant il y a de quoi écrire. 


Le parcage visiteurs vu depuis la tribune officielle (crédit photo Antoine C.)

Le temps exécrable, pour commencer. Il pleuvait depuis midi et le match n’a pas connu la moindre accalmie. Le nombre de supporteurs bastiais, ensuite, Une bonne centaine, sauf erreur. Et puis nous dans le lot. C’était la première fois que nous étions réunis aussi nombreux dans la même tribune.


Le match va débuter


Hélas, le match à peine débuté, cela a été la (seconde) douche froide : but de Lyon. Pour autant, les encouragements du parcage visiteur ne faiblissaient pas. Malgré la qualité de l’effectif lyonnais, un retour au score semblait toujours possible. Il paraissait toutefois s’éloigner quand à la 26ème minute, Lyon marquait une seconde fois. On ne jurerait pas que Novaes soit dépourvu de toute responsabilité sur l’action, son attention s’étant relâchée car il pensait que le ballon allait sortir de terrain.


Corner pour Lyon


Pourtant, pas le temps de ruminer, en quatre minutes, Bastia réduit l’écart puis recolle, se retrouvant même en supériorité numérique. Les dernières minutes de la première période étaient vécues dans l’euphorie par les supporteurs corses.


Drapeau bastiais


Cette euphorie allait être de courte durée, puisqu’à nouveau, dès l’entame de la seconde période, Lyon reprenait l’avantage, et se retrouvait à nouveau à égalité numérique suite à l’exclusion d’un bastiais. On doit avouer que par la suite, les tentatives bastiaises on été aussi timides que désordonnées.


Les joueurs sont venus nous saluer après le match


Bien pire, Bastia craquait dans les dernières minutes, encaissant 2 buts. C’était donc sonnés que nous avons quittés le stade, après être passés par tous les sentiments au cours de ce match un peu fou. Mais une chose est sure : on reviendra.




samedi 22 septembre 2012

On était au match de football O. lyonnais / A.C. Ajaccio du 16 septembre 2012

 

Les membres des amitiés corses de Lyon étaient présents en nombre dans les travées du stade Gerland pour ce match qui s’est déroulé sous un beau soleil de septembre. D’ailleurs certains d’entre nous ont eu l’occasion de saluer l’entraineur ajaccien, Alex Dupont, qui suspendu, a suivi la rencontre depuis les tribunes.


Le protocole d'avant-match. Au bas de la photo, Alex Dupont qui rejoint sa place en tribune. 


La première mi-temps était à l’avantage de l’Olympique lyonnais, à l’exception notable de l’action de la 15ème minute conclue par Eduardo et celle de la 40ème minute où, sur une perte de balle d’un joueur lyonnais, Vercoutre doit s’employer devant Belghazouani. Hélas, à la 25ème minute, l’OL avait ouvert le score sur corner, par l’intermédiaire de Lovren, qui s’élevait plus haut que les autres.


Les supporteurs ajacciens 


En seconde mi-temps, les ajacciens faisaient preuve de plus d’initiative dans le jeu, sous l’impulsion d’un Diarra qui a montré beaucoup d’envie tout au long de la rencontre. Nous avons aussi apprécié l’activité de Faty.


Supportrices ajacciennes Sur cette photo se cache une supportrice d'Ajaccio. Saurez-vous la retrouver ?


Un autre joueur démontrant beaucoup d’envie a été Adrian Mutu, qui alors qu’il s’échauffait le long de la touche, haranguait ses coéquipiers. Il est entré à 30 minutes de la fin, avec Cavalli. L’ACA était mieux disposé, mais les actions ébauchées n’allaient pas à leur terme, peut-être du fait du manque de complicité entre les joueurs.


Mutu_a_l__echauffement.JPG


A l’inverse, l’OL aggravait le score par Lissandro. Avec cette victoire, Lyon s’empare de la seconde place. Quand à Ajaccio, un autre match compliqué se profil avec un autre déplacement, lors de la prochaine journée, puisque les joueurs d’Alex Dupont se rendent à Bordeaux.

 

 

 




mardi 31 juillet 2012

A Lyon, David Mariani a repris le flambeau du général Fieschi


Notre président a eu il y a quelques semaines, les honneurs de la presse quotidienne corse.


Voici l'article qui lui a été consacré :



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mardi 17 juillet 2012

Et si, pour changer, on parlait de foot ?


Plus que quelques jours avant la reprise des championnats de football. Pour l’instant, seuls sont disponibles les calendriers de Ligue 1, Ligue 2 et National. Comme l’année précédente, je voudrais proposer à ceux qui sont intéressés de se rendre ensemble aux matches des équipes corses en région Rhône-Alpes. En Rhône-Alpes, mais pas que. Nous pourrions sortirons la région, s’agissant de la Ligue 1 (AC Ajaccio et SC Bastia), pour les matches à Marseille et à Montpellier, ainsi que s’agissant de la Ligue 2 (GFC Ajaccio) pour les matches à Dijon et à Clermont-Ferrand.

 

 AS Saint-Etienne / AC Ajaccio du 26 novembre 2011

 

Cela donne, sauf erreur de ma part que vous serez gentils de me signaler, le calendrier suivant :

Vendredi 31 août (ou samedi 1er septembre ou lundi 2 septembre) 2012

Dijon / G.F.C. Ajaccio

Vendredi 14 septembre 2012

Bourg-Péronnas / C.A. Bastia

Samedi 15 septembre (ou dimanche 16 septembre) 2012

Evian / S.C. Bastia

Lyon / A.C. Ajaccio

Samedi 3 novembre (ou dimanche 4 novembre) 2012

Lyon / S.C. Bastia

Samedi 8 décembre (ou dimanche 9 décembre) 2012

Montpellier / A.C. Ajaccio

Samedi 15 décembre (ou dimanche 16 décembre) 2012

Montpellier / S.C. Bastia

Samedi 26 janvier (ou dimanche 27janvier) 2013

Saint-Etienne / S.C. Bastia

Evian / A.C. Ajaccio

Samedi 16 mars (ou dimanche 17 mars) 2013

Marseille / A.C. Ajaccio

Dimanche 21 avril 2013

Saint-Etienne / AC Ajaccio

Vendredi 26 avril (ou samedi 27 avril ou lundi 28 avril) 2013

Clermont Foot/ G.F.C. Ajaccio

Samedi 4 mai (ou dimanche 5 mai) 2013

Marseille / S.C. Bastia

 

AS Minguettes-Vénissieux / Etoile Filante Bastiaise du 6 mai 2012 

 

Quelques observations :

Les déplacements pour Clermont / GFC Ajaccio et, dans une moindre mesure, Montpellier / AC Ajaccio sont indiqués sous réserve.

Il n’a échappé à personne qu’à deux reprises, les matches sont susceptibles de se télescoper. Mais (attention, appeau à troll) il ne fait pas de doute que la Ligue veut en réalité permettre aux corses se déplaçant sur le continent pour suivre les équipes insulaires de réduire leurs trajets et fera en sorte que l’on puisse à chaque fois assister aux deux matches, en les programmant en définitive l’un le samedi et l’autre le dimanche (fermez l’appeau à troll) !

A ces matches s’ajouteront les matches de CFA2, qui concerneront Borgo et Corte (Pour ce qui est de la CFA, j’attends de voir. L’année dernière, Calvi et le CA Bastia – désormais en National – étaient dans la poule « nord » et non « sud-est ». Les réserves de l’AC Ajaccio et du SC Bastia étaient elles dans la poule « centre ».).

Bref, un programme bien chargé !



lundi 23 avril 2012

Colloque organisé par l’Académie Napoléon (mai 2012) : Lyon sous la Seconde République et le Second Empire

 

L'Académie Napoléon organise les 18 et 19 mai 2012, au musée Gadagne de Lyon, un colloque consacré à Lyon sous la Seconde République et le Second Empire.

 

Les intervenants sont de qualité et les sujets abordés abondants et pointus :


Programme du colloque  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)


Il est nécessaire de s’y inscrire au préalable et ce avant le 10 mai. Voici le bulletin d’inscription :  


Bulletin d'inscription au colloque  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)


Nous espérons vous y retrouver nombreux !



dimanche 8 avril 2012

On était à la manifestation « La Corse s’invite à Lyon » 2012


 

Quelques amicalistes se sont rendus, le 22 mars dernier à une manifestation organisée par l’Agence du Tourisme de Corse afin de promouvoir les courts séjours hors saison sur l’île.

La soirée s’est déroulée à la Chapelle de la Trinité, dans le 2ème arrondissement de Lyon, lieu qui avait été choisi car Napoléon y a présidé en 1802 la Consulte de Lyon, ayant amené à la transformation de la République cisalpine en République italienne.


La photo rend mal l'architecture somptueuse de la Chapelle de la trinité


A l’occasion de cette soirée, une sélection de produits corses (charcuterie, fromages, huile d’olive, vins) a été présentée, avant un cocktail dînatoire aux couleurs de la gastronomie insulaire.


Le stand de dégustation de charcuterie


On vous mentirait en écrivant qu’on a passé un moment déplaisant.



 

dimanche 22 janvier 2012

On était au match ASU Lyon / GFCO Ajaccio du 21 janvier 2012


Quelques membres de l’Amicale sont allés assister à la rencontre opposant (avant le coup d’envoi) le dernier à l’avant dernier de la Ligue A de volley, à savoir respectivement l’ASU Lyon au GFCO Ajaccio.


Un joueur ajaccien au service (crédit photo Jean-Pierre R)


La rencontre s’est déroulée de façon très sereine pour des ajacciens qui, dès les premiers instant, ont pris le contrôle du match et ont quasiment toujours mené au score. Ils l’ont finalement emporté 0-3 (20-25 / 23-25 / 17-25), comme ils l’avaient d’ailleurs fait en décembre dernier dans le cadre de la coupe de France. La victoire obtenue ce samedi leur permet de progresser de 2 places au classement, où ils pointent désormais au 11ème rang.


Les joueurs ajacciens se congratulant aprés un point gagnant (crédit photo Jean-Pierre R)

Les amicalistes, peu coutumiers du volley de haut niveau, ont passé un moment agréable et se sont promis de revenir supporter l’équipe ajaccienne à Gerland, à condition toutefois que Lyon se maintienne en Ligue A, ce qui pour l’instant est loin d’être le cas.



mercredi 21 décembre 2011

L'Olympique lyonnais en stage en Corse


La trêve hivernale du championnat de France de Ligue 1 approche à grands pas. Or, qui dit trêve dit stage de reprise.


L__Olympique_Lyonnais_en_stage_a_Porto-Vecchio.JPG
Afin de préparer son match du 8 janvier prochain contre Lyon Duchère (et non pas Lyon LA Duchère messieurs les journalistes sportifs) en 32èmes de la coupe de France, l'Olympique lyonnais sera en stage du 1er au 7 janvier à Porto-Vecchio.

L'occasion pour ceux qui se trouveraient dans la cité du sel d'approcher les deux blessés chroniques les plus chers du foot français attaquants vedettes de l'OL, Gourcuff et Lisandro.


samedi 10 décembre 2011

Place du Pont-Gabriel Peri (Lyon 3ème)


Quel est le point commun entre la Place du pont  et la Corse ? Gabriel Peri, bien sûr.

Tous les Lyonnais naviguent souvent entre les deux appellations de cette place carrefour au débouché du Pont de la Guillotière. Place à cheval sur deux arrondissements, le 3ème et le 7ème. Place presque millénaire puisque le pont sur le Rhône fut construit en 1183 par les frères Pontifes. Il faut se souvenir que les arches du pont arrivaient jusqu’à l’actuelle Place du pont. La Place a changé, bien sûr, au fil des projets et des siècles mais l’esprit libertaire et généreux a toujours soufflé sur ce lieu symbolique. C’est au balcon de la mairie du 3ème, installée dans l’actuel Mac Do jusqu’en 1922, que fut proclamée en 1848 la République et que flotta, de 1870 à 1871, le drapeau rouge de la Commune. Le 11 décembre 1944, quelques semaines après la libération de Lyon qui eut lieu le 3 septembre 1944, après d’âpres combats, des pertes humaines colossales et des souffrances immenses, que Justin Godart qui fut maire de Lyon en attendant le retour d’ Edouard Herriot qui avait été déporté, rebaptisa la Place du pont et lui donna le nom de notre compatriote mort sous les balles des nazis, le 15 décembre 1941 au Mont Valérien, Gabriel Peri. C’était, il y a tout juste 70 ans.


Gabriel PERI


Nous sommes nombreux à ne pas savoir vraiment qui était Gabriel Peri et combien il a symbolisé, à sa manière, le courage patriotique et l’amour de la liberté. Le grand père de Gabriel, Joseph Peri est né en 1844 à Ajaccio de Hilaire Peri et de Marie Barbozza, ajacienne, elle aussi. Joseph Peri s’est embarqué très jeune comme mousse, à bord d’un navire de guerre et a pris du galon au point de terminer sa carrière comme capitaine, de recevoir la Légion d’honneur et de créer une école pour les mécaniciens de la Marine. Gabriel est né en 1902 à Toulon. Sa courte vie, il est mort à 39 ans, s’est construite, de manière précoce, autour de deux piliers, la politique et le journalisme. A 12 ans et demi, en 1915, il crée un journal de lycée « Le diable bleu » et écrit son premier article sur Jean Jaurès. En 1920, à 18 ans, après un passage aux Jeunesses socialistes, il devient dirigeant national des Jeunesses communistes et prend la direction du journal l’Avant-garde. A 20 ans, il a déjà fait deux séjours en prison. De 1924 à 1939, il dirige la rubrique internationale de l’Humanité et effectue de nombreuses missions à l’étranger. C’est dans ce cadre, qu’il va s’employer à dénoncer et à alerter l’opinion sur la montée du nazisme et du fascisme.

En 1927, il épouse Mathilde Taurinya et sera amené à côtoyer André Marty, un leader communiste très contesté à la Libération, son beau-frère par alliance et à adopter, en 1940, la fille de sa belle-sœur remariée avec Vicente Talens Inglas, gouverneur anti-franquiste d’Alméria, fusillé en 1940 à Valencia. Pauline Talens-Peri est en contact avec un membre des Amitiés corses de Lyon et se bat pour que l’esprit libre et lucide de Gabriel Peri ne soit pas galvaudé.

De 1932 à 1940, il sera député communiste de Versailles et prendra souvent la parole à la chambre des députés présidée par Edouard Herriot pour pourfendre de manière calme et pertinente le nazisme.

En 1939, très affecté par l’annonce du pacte germano-soviétique, il prend des distances avec les positions officielles du PCF et devient responsable de l’Humanité clandestine. En avril 1941, il écrit un ouvrage qui sera publié après sa mort, en mars 1942 « Non le nazisme n’est pas le socialisme ». Il vit clandestinement et tout va s’accélérer pour lui, le 18 mai 1941 lorsqu’on l’arrête dans des conditions demeurées mystérieuses. Emprisonné, interrogé, torturé, il refuse de dénoncer les attentats individuels commis contre les Allemands, il est transféré à la prison du Cherche-Midi et sera considéré comme un otage, en représailles aux attentats commis par les clandestins du PCF. Il fera partie des 92 otages, fusillés le 15 décembre 1941 au Mont Valérien. Son attitude patriotique, courageuse et loyale contribua à forger sa légende, tout comme sa clairvoyance et son indépendance d’esprit. Avant de rejoindre le poteau d’exécution, il écrit une dernière lettre dans laquelle il réaffirme son patriotisme.

« Que mes amis sachent que je suis resté fidèle à l’idéal de ma vie, que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France. J’irais dans la même voie si j’avais à recommencer ma vie. Je me sens fort pour affronter la mort. Je vais préparer tout à l’heure des lendemains qui chantent. Adieu et que vive la France » écrivait-il dans la nuit du 14 au 15 décembre. Cette lettre parvint au général de Gaulle et Maurice Schuman la lut sur Radio-Londres.

En février 1942, Aragon écrivit un texte à partir des lettres des internés de Châteaubriant, le plus célèbre étant Guy Môcquet. Ce texte, « Le témoin des martyrs » s’achève délibérément par la lettre de Gabriel Peri et par cette conclusion : « Peri nous a dicté notre destin : préparer des lendemains qui chantent ». Ce texte aussi fut lu sur Radio Londres et distribué par tracts.

L’autobiographie de Gabriel Peri publiée en 1947 s’intitule « Les lendemains qui chantent ».

Cette expression devenue célèbre lui sera à jamais associée.

Son destin héroïque inspira en 1944 à Paul Eluard un poème intitulé « Gabriel Peri »

«  Un homme est mort

Qui continue la lutte

Contre la mort

Contre l’oubli »

 

Aragon lui consacra trois poèmes.

Le premier, La ballade de celui qui chanta dans les supplices avec son couplet célèbre :

« Et si c’était à refaire

je referais le chemin

la voix qui monte des fers

parle aux hommes de demain »

 

Le second, La légende de Gabriel Peri dans le Crève cœur :

« Dans le cimetière d’Ivry

Sous la terre d’indifférence

Il bat encore pour la France

Le cœur de Gabriel Peri »

Et enfin, en 1944, La Rose et le réséda dans lequel il célèbre trois autres résistants emblématiques, Guy Môcquet mort à 17 ans, Honoré d’Estienne d’Orves mort à 40 ans et un Lyonnais Gilbert Dru, abattu place Bellecour par la Gestapo, à 24 ans, le 27 juillet 1944.

« Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

Du haut de la citadelle

La sentinelle tira

Par deux fois l’un chancelle

L’autre tombe qui mourra ».

Que d’hommes et de femmes jeunes morts en héros et en patriotes qui ont su mettre en adéquation leurs idées et leurs actes !

N’oublions pas non plus nos compatriotes les plus célèbres Danielle Casanova, Jules Nicoli, Fred Scamaroni et tant d’autres qui préférèrent la mort à la trahison.

Tout comme Robert Giudicelli, un autre corse de Chisà dans la vallée du Travu, mort  à Lyon, rue de Bonnel sous la torture de la Gestapo le 14 août 1944, quelques jours avant Libération de Lyon. On l’appelait Colonel Germain, il était clandestin et chargé de l’organisation des  FTP. Une plaque au Pont de l’Ile Barbe rappelle son arrestation le 9 août 1944.

C’est à toutes ces femmes et ces hommes, corses, lyonnais, français et de tous les  pays, tombés pour préparer des lendemains qui chantent que nous penserons le jeudi 15 décembre à 18h00 Place Gabriel Peri. Nous vous invitons à venir nombreux partager avec nous ce moment de recueillement.



jeudi 8 décembre 2011

Le 8 décembre se fête à Lyon et en Corse


 

Nous sommes aujourd’hui le 8 décembre. Or ce jour se fête tant à Lyon qu’en Corse.

 

Et pour comprendre ces liens improbables, remontons au culte marial très important à Lyon et en Corse. Treize fêtes sont dédiées, chaque année, à la Vierge Marie. Les plus connues sont le 8 septembre, date de la Nativité de la Vierge, le 25 mars, date de l’annonciation et le 15 août, date de la dormition ou Assomption de la Vierge. En Corse, ces fêtes donnent lieu à de nombreuses processions et pèlerinages. Mais revenons au 8 décembre qui fête l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, c’est-à-dire le fait que les parents de Marie, Anne et Joachim, l’aient conçue intacte de toute souillure du péché originel. Notons qu’il faut attendre 1477 pour que la date de l’Immaculée conception soit fixée au 8 décembre, soit 9 mois avant le 8 septembre !!! Mais dès le 11ème siècle et particulièrement au 13ème siècle, avec les Franciscains, très présents en Corse, elle est déjà fêtée. Au 17ème siècle, elle devient la fête nationale du Portugal. Et ce concept d’immaculée conception de la Vierge va inspirer de nombreux tableaux. Cette notion ne deviendra un dogme central du catholicisme qu’en 1854 avec Pie IX. Les orthodoxes, quant à eux, ne le partagent pas. Dans le 3ème arrondissement de Lyon, on construit en 1856 l’Eglise de l’Immaculée Conception.

Mais alors, comment en est-on venu à fêter avec autant de ferveur le 8 décembre à Lyon ? Par une série de coïncidences que nous allons rappeler. Depuis le Moyen-âge, Notre Dame de Fourvière, jouit d’un culte fervent. A tel point qu’on lui présenta trois vœux d’importance pour mettre fin à des situations périlleuses. Le vœu d’Anne d’Autriche en 1630 fut exaucé avec la naissance de Louis XIV en 1638. Celui des échevins de Lyon le 8 septembre 1643 fit barrage à la dramatique série d’épidémies de peste qui décima un tiers de la Ville soit 50 000 personnes en 70 ans. Depuis cette date, le maire de Lyon et ses adjoints font le pèlerinage de la cathédrale St Jean à N .Dame de Fourvière. Et de 1872 à 1884, en échange du vœu de 1870 de protéger Lyon des armées prussiennes, on construisit la Basilique de Fourvière. J’espère que vous me suivez.

Immeubles lyonnais avec lumignons 

Comment en est-on arrivé à fêter les lumières le 8 décembre ?

Le 8 septembre 1852, on avait prévu d’inaugurer le nouveau clocher de la chapelle de Fourvière ainsi que la statue de la Vierge en bronze doré. La date fut reportée au 8 décembre, à cause d’inondations et le 8 décembre, à nouveau, un orage empêche l’illumination du nouveau clocher et de la statue avec des feux de Bengale. A la faveur d’une accalmie, les Lyonnais mettent des lumignons  à leurs fenêtres et  chantent jusqu’à la nuit des cantiques en l’honneur de la Vierge Marie. Dès lors, la tradition des illuminations du 8 décembre s’implantera à Lyon. Depuis 1989, avec le Plan Lumière, on assiste à de nombreuses animations artistiques et à partir de 1999, le 8 décembre s’est considérablement amplifié avec le festival des lumières qui dure 4 jours et attire un public de 5 millions de personnes venues du monde entier. Bref, on peut dire que le 8 décembre est un élément majeur de l’identité collective lyonnaise.

Les Lumières à Lyon 

Quel rapport avec la Corse et aussi avec son hymne, le Dio Vi Salvi Regina ?

Retour en Corse au 18ème siècle qui a vu notre île secouée par de nombreux soubresauts politiques et particulièrement à 1729, lorsque les Corses s’insurgèrent contre l’oppression de la République de Gênes. Après de multiples épisodes, le 8 janvier 1735, se tint au Couvent d’Orezza fondé en 1485 par les Franciscains une Consulte déterminante pour la Corse. Les grands hommes du moment qui y participaient, Sébastien Costa, Luiggi Gafferi et le père de Pascal Paoli, Giacinto Paoli énoncèrent la séparation définitive de la Corse avec Gênes. La Constitution Corse, la première au monde, celle qui inspira les Lumières et Rousseau était en germe. Et dans son article premier, la Consulte d’Orezza déclare :

 

« Au nom de la Très Sainte Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, de l'immaculée Conception de la Vierge Marie, sous la protection de la Sainte Mère Avocate, nous élisons, pour la protection de notre patrie et de tout le royaume l'Immaculée conception de la Vierge Marie, et de plus nous décidons que tous les armes et les drapeaux dans notre dit royaume, soient empreints de l'image de l'Immaculée Conception, que la veille et le jour de sa fête [8 Décembre] soient célébrés dans tout le royaume avec la plus parfaite dévotion et les démonstrations les plus grandes, les salves de mousquetaires et canons, qui seront ordonnées par le Conseil suprême di royaume. »

 

Lors de la Consulte de Corte du 30 janvier 1735 que fut adopté le Dio Vi Salvi Regina comme hymne national.

 

C’est ainsi que le 8 décembre devint le jour de fête de la nation corse et que les deux emblèmes (le drapeau et l’hymne) furent adoptés.

 

Le Dio Vi Salvi Regina, chant religieux dédié à la Vierge Marie, fut créé en 1675 par un jésuite italien Francesco de Geronimo. Il a proposé une version populaire du Salve regina écrit au 11ème siècle par l’évêque du Puy. En Corse, on ne gardera que les deux premiers couplets et on y rajoute un dernier couplet plus guerrier.

 

Dio vi salvi Regina

E Madre Universale

Per cui favor si sale

Al Paradiso.

 

Voi siete gioia e riso

Di tutti i sconsolati,

Di tutti i tribolati,

Unica speme.

 

Voi dei nemici nostri

A noi date vittoria ;

E poi l'Eterna gloria

In Paradiso.

 

En voici, la traduction en français.

 

Que Dieu vous garde, Reine,

Et Mère universelle

Par qui on s'élève

Jusqu'au Paradis.

 

Vous êtes la joie et le rire

De tous les attristés,

De tous les tourmentés,

L'unique espérance.

 

Sur nos ennemis

Donnez-nous la victoire ;

Et puis l'Éternelle gloire

Au Paradis

 

Il est toujours l’hymne identitaire de la Corse. 

Quant au drapeau, il faudra attendre la Consulte de Corte du 24 novembre 1762 pour que Pascal Paoli fasse de la tête de Maure au bandeau relevé sur le front, l’emblème de la Corse. Pascal Paoli voulaient que les Corses voient la Lumière.

C’est avec le mouvement du Ri-acquistu dans les années 70 que le 8 décembre sera à nouveau fêté en Corse, comme « a Festa di a Nazione ».

 

Alors, en ce 8 décembre, si fort de symboles identitaires pour les Lyonnais et les Corses, n’oubliez pas de lever la tête et de regarder vers la Lumière !!!


samedi 19 novembre 2011

Soirée "jeunes" du 18 novembre 2011


Hier soir, le local de l'amicale a été pris d'assaut par une trentaine de jeunes venus pour la grande majorité de Lyon, mais aussi pour certains de Saint-Étienne, Ambérieux et Genève. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'ambiance a été festive et conviviale.

J'ai cru comprendre que quelques uns avaient exprimé le souhait qu'il y ait d'autres soirées...

La preuve en photo (pour une raison qui m'échappe, elle est un peu floue).


Soirée "jeunes" du 18 novembre 2011


Je mets les autres photos (de bien meilleure qualité) sur le profil Facebook de l'amicale.